Présentation du kit

Comme d’habitude, X-Ray nous a concocté un emballage du plus bel effet, une belle boîte aux couleurs orangées avec une illustration du châssis sous une carrosserie translucide.

Après l'ouverture de la boîte, nous découvrons les quelques sachets de pièces composant le futur bolide, une carrosserie Ferrari Modena, les manuels et une planche d’autocollants. Les sachets sont séparés par étape de montage, ce qui évite d’en ouvrir plusieurs en même temps et de se retrouver devant une montagne de vis.

Les manuels fournis sont d’une excellente clarté : on y retrouve entre autre, un manuel destiné uniquement au moteur, qui reprend les méthodes de réglages du carburateur, ainsi que divers conseils d’utilisations. Certains trouveront peut-être dommage qu’ils ne soient pas en français.

Le Montage

Le montage commence par les différentiels et la triangulation avant et arrière. Ceux-ci sont identiques au modèle de sa cousine électrique (M18). En fait, tout ce qui est transmission, suspension, direction provient de la version électrique.

Les différentiels sont les modèles plastiques a pignons, Ce qui pourrait paraître étrange lorsque l'on sait que le buggy électrique M18T est quant à lui équipé de différentiels à billes.

Concernant leur assemblage, il faut bien ébavurer toutes les pièces et surtout les quatre petits satellites afin d’avoir un différentiel très libre. Concernant la couronne, il s'agit du modèle comptant 42 dents, ce qui parait être un choix étonnant vu que ce châssis est prévu pour évoluer en extérieur; en effet avec ce rapport, le ratio est plus court que la version d’origine électrique (destinée principalement pour l’indoor). Cependant ceci laisse présager d'un moteur coupleux. Toujours le même conseil à ce stade de montage de la transmission: la "Demi’s modif" pour une meilleure fiabilité.

Avant de fixer le train avant sur le châssis, il faut monter la petite traverse qui permet de jouer sur le flex du châssis et est fixé en trois points. La vis centrale contrôle le flex en compressant plus ou moins fort un O-ring placé entre cette traverse et le châssis.

Le châssis a une largeur assez importante, ce qui permettra d’y placer moteur et périphériques d’un coté tandis que de la partie électronique prendra place sur une platine prévue à cet effet de l'autre coté.

Après avoir assemblé les supports de carrosserie, le pare choc, les amortisseurs, nous pourrons passer à la partie motorisation de cette NT18. Les trains roulants sont identiques à la version électrique, gage de fiabilité largement éprouvée par sa cousine électrique M18. La rigidité de l’ensemble sera assurée par une biellette fixée entre la cellule avant et un support fixé au centre du châssis.

Pensez à modérer le serrage des vis de fixation des triangles sur les cellules afin de ne pas brider la suspension.

Le moteur est d’une taille lilliputienne, ou démesurée par rapport à l’échelle de la voiture, mais ce n'est pas pour cela qu'il ne présente pas une finition exemplaire. Une très belle culasse anodisée bleue, un carburateur à tiroir dont le corps est en alu possède les 3 vis de réglage comme les "grands", un filtre à air de bonne dimension, le tout accompagné d’un échappement spécifique à la voiture tout en chrome et avec pressurisation.

L’extrémité du vilebrequin comporte une gorge pour y loger le clips qui terminera le montage de la cloche d’embrayage.

Après avoir placé les rondelles permettant de régler le jeu nécessaire de la cloche d’embrayage, il faudra fortement serrer le volant moteur. L’étape suivante consiste au montage de l’embrayage: il est composé de deux masselottes métalliques ce qui étonne un peu car on a plutôt l’habitude de voir des masselottes en matière plus tendres.

L’assemblage est assez facile mais il faudra vérifier que le ressort appuie correctement dans la gorge de l’écrou de fixation du volant moteur. Les ressorts semblent avoir une dureté correcte.

La cloche d’embrayage est montée sur deux roulements, et sécurisée avec un clips à fixer en bout de vilebrequin.

Quant à la fixation de l’échappement, elle est assurée par deux vis, et son étanchéité par un joint (dont la forme est différente de celui illustré sur la notice).

Le réservoir d'une très bonne finition constitue certainement l’une des plus grosses pièces de la voiture. Il possède une pressurisation au niveau du bouchon, ainsi qu’un filtre au fond du réservoir. Sa fixation au châssis est assurée par trois vis et 3 O-ring ce qui permet un montage souple du réservoir et devrait limiter l'effet d'émulsion en fonctionnement.

Il serait bon de prévoir une burette avec un embout assez fin pour le remplissage car son orifice est assez petit.

Il reste maintenant à fixer le moteur au châssis via les cales (attention au sens de montage). Le réglage de l’entre-dent sera assez facile à faire.

Le système de freinage de cette NT18 se compose d’un disque en acier, et de plaquettes en ferodo, le tout guidé par un axe: ceci est exactement le même principe que ses grandes sœurs thermiques aux échelles 1/10e ou 1/8e. Il est obligatoire de coller les parties ferodo sur leurs support métalliques; pour ce faire, utiliser une colle cyano et après avoir bien la partie en Ferodo sur sa plaquette, laissez sécher. Vous pouvez utiliser un petit serre joint pour presser le tout.

Concernant la partie électronique, elle sera à assembler suivant les désirs de l’utilisateur ainsi que l’équipement radio de son choix. La platine radio est prévue pour y fixer les micro servos, le récepteur et l'accu de réception. Le support d’antenne est quand à lui intégré au support de servo de direction comme sur la version électrique.

Le démontage intégral de la platine radio se fera très facilement par le suite sans devoir déconnecter quoi que ce soit (mis à part les tringleries de direction et de frein).

La tringlerie gaz/frein est des plus directe. La partie frein possède un réglage via une molette crantée, tandis que la partie gaz est pourvue d’un ressort de rappel, le tout sécurisé par des arrêts en bout de tringlerie.

Résultat final

Après un peu plus de trois petites heures de montage, la voiture apparait dans toute sa splendeur : la finition est exemplaire, la facilité de montage est à la portée de tout le monde, grâce à un manuel illustrant clairement chaque étape dans les moindres détails.

Il convient d’être néanmoins attentif lors du montage des différentiels, des cardans, des rotules au niveau des triangles, ainsi qu’aux plaquettes de frein.

Remarques :

L’équipement "pneumatique" se compose de 4 pneus mousses, apparemment de dureté 50° à l’avant et 35° pour l’arrière. Le sauver servo de direction est le modèle renforcé. Le système de réglage du flex sur le train avant permet en principe de faire varier le grip. Les différentiels plastiques doivent être préparé un minimum, car les défauts constatés sur la version piste sont toujours d’actualité sur cette version (l’axe central a tendance à bouger et ce qui laisse entendre un craquement lors des accélérations car la couronne n'est plus parfaitement dans son axe). Quant à la carrosserie, il s'agit toujours la Ferrari Modena, qui sera très largement ajourée pour laisser passer la culasse et le filtre à air.

Enfin il existe dans le catalogue du fabricant un banc de démarrage spécialement prévu pour cet engin.

Un grand merci à Alain et à un de nos partenaires xXx Racing pour leur participation à la réalisation de ce reportage. Si vous avez besoin d'autres informations ou avez des remarques et/ou astuces, contactez-nous.